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île de Sein
Les paysages y sont majestueux et sauvages. Fouetté sans cesse par les vents, l'îlot est une des terres bretonnes où la vie est la plus rude. Ni arbre ni camping et pas de voiture non plus. Des champs de bruyères et grèves sauvages, un isthme, un village.
L'Est de l'île est occupé par le port et le bourg où sont rassemblées toutes les habitations. Aujourd'hui, on dénombre seulement 115 iliens l'hivert sur l'île. Les algues marines de l'île de Sein sont ramassées par bateaux, l'utilité finale est de servir en cosmétique.
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Bâti sur l'un des récifs de la chaussée de l'île, le phare de l'île de Sein a une portée de 55 km. Sa construction demanda des efforts surhumains pendant 14 ans. Construit dans la lignée des grands phares de Bretagne, le 1er phare de l'Ile de Sein était rond, en granit, et fonctionnait à l'huile de colza. Dynamité en 1944 par les Allemands, il a été reconstruit en béton. Il est de couleur blanche et noire. Son importance est vitale à l'île car ses dépendances renferment l'autoclave de désalinisation d'eau de mer permettant l'alimentation en eau douce des Sénans, ainsi qu'une centrale électrique, fournissant l'électricité sur toute l'île, de la lanterne du phare aux habitations.
Bonne nouvelle : le parc marin de la mer d'Iroise vient d'être crée, il protégera cette nature fragile menacée par la pollution et la pêche intensive. La mer est un espace public, au même titre que d'autres espaces publics. Elle a vocation à être ouverte à tous, et pas uniquement à ceux qui en exploitent les ressources. |
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