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L'archipel des Glénan

"Qui voit Glénan voit son sang"





"Les Glénan sont un assemblage de petites îles et de roches qui forment un bon havre pour les barques, où les corsaires peuvent être à couvert de tous les vents et s'y tenir sans être vu des côtés. Parmis ces îles, il n'y en a que trois qui aient quelque consistance, les autres n'étant que des rochers un peu étendus." Duc d'Aiguillon, le premier à réaliser une description détaillée de l'archipel en 1756.

Débarquement de la vedette sur l'île Saint Nicolas.



Les îles Glénan se distinguent des autres archipels par une curiosité orthographique que seules les Ecréhou, petites îles situées entre Jersey et le Cotentin, partagent avec elles. Les Glénan ne prennent jamais d' "s", sauf quant on parle du centre de voile fondé par Philippe Vianney après la 2° guerre mondiale. Faut-il y voir un clin d'oeil à l'impossibilité matérielle de dénombrer ces iles ?

L'origine du nom est aussi un mystère. Certains attribuent ce patronyme à Gradlon, le roi de Cornouaille qui aurait donné les 7 îles de l'archipel aux moines de Saint Gildas du Rhuys, et qui servi d'escale aux 1er moines missionnaires avant de servir de refuge aux pirates de tous bords. D'autres l'attribuent à un moine irlandais venu évengéliser ces terres. Il y aurait vécu en hermite et aurait été élevé à la sainteté sous le nom de Saint Glenn.



Le Phare de Penfret : Les parages des Glénan ont toujours été un lieu très redouté des marins.Dès le 18ème siècle, ils réclamaient l'établissement d'un feu pour signaler le danger. Celui-ci fut allumé en 1838 au sommet d'une tour carrée de 22m de haut surmontant un logement de gardiens et d'une vaste citerne destinée à recueillir l'eau de pluie. Les gardiens de phare et leur famille vont se succéder jusqu'en 1993, date de l'automatisation du phare. La nuit, Penfret continue à faire un clin d'oeil aux bateaux toutes les 5 secondes !


Le centre nautique des Glénans : Il a rendu célébre l'archipel dans le monde entier. Celle ci fut crée en 1947 par Hélène et Philippe Vianney. Au départ, ce fut un centre de loisir destiné aux jeunes déportés de guerre pour les aider à reprendre goût à la vie. La beauté et l'authenticité du lieu y sont pour beaucoup dans l'essor immédiat du projet. Mais aussi parce que la vie collective dans une île et les conditions d'hébergement rustiques ont largement séduit.


Après la 1ère guerre mondiale, les pêcheurs se sont installés dans le fort-cigogne (en arrière plan des bateaux sur la photo du dessus) et vivaient là entre deux coups de filets. L'été, plus de 40 chaloupes étaient amarrées devant le fort, et plus du double à Saint-Nicolas.

La végétation de l'archipel : C'est une réserve naturelle très protégée, la cueillette y est totalement interdite. L'île s'alimente en électricité grâce à une éolienne construite dans les années 1980, l'île a ainsi fait figure de précurseur en matière d'utilisation d'énergies vertes.
On trouve sur l'île une variété de narcisse très particulière, découverte en 1803 par un pharmacien de Quimper, Mr Bonnemaison. Son originalité vient de son developpement par graines et non par bulbes comme les autres fleurs de son espèce. C'est très spectaculaire à Saint Nicolas ou l'on organise des visites pour venir l'admirer.

Aux Glénan, les habitants les plus nombreux sont les oiseaux. On peut apercevoir le grand cormoran et son cousin, le cormoran huppé, faire sécher leurs ailes après une partie de pêche. Les goélands vivent en colonies et sont l'espèce la plus nombreuse dans l'archipel.























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